Gabriel lors d’une de nos récentes discussions : « Nous Cha, on ne se dit pas je t’aime ».
Et bien, il est grand temps ! Mes chers frères, je vous aime. De tout mon cœur.
Je vous aime d’un amour unique. Le genre d’amour qui ne s’abîme pas, qui ne déçoit pas et qui régale. Le genre d’amour qui déborde et qui frustre parce qu’il semble impossible à exprimer.
Je ne savais pas que je vous aimerais autant depuis le début, ni que je vous aimerais toujours un peu plus chaque jour, vraiment.
Je ne savais pas non plus que nous nous aimerions si bien et que nous serions si importants les uns pour les autres.
Je vous aime sans filtre, avec envie, sincérité et bienveillance. Je vous aime imparfaitement et ça vous est égal. Je vous aime avec un droit à l’erreur, avec la possibilité d’être capricieuse, fragile, égoïste, et ça, parce que vous m’aimez si bien. Sans attente ni jugement, sans exigence ni impatience, du moins sans jamais me le montrer.
Entre nous, jamais d’agacement qui n’en vaut pas la peine et pour sûr, de l’attention, de l’intérêt et de l’écoute. De la complicité aussi et du respect.
Rien n’est plus agréable que ce sentiment de vous comprendre, d’être comprise et protégée et, quel vertige à l’idée que tout ça est à nous, rien qu’à nous et pour tou-jours.
Fratrie de ouf !
❤️






