Mamouche.

Mamouche et Orson.

Impossible de ne pas parler de notre chère grand-mère dans ce blog.

Je ne pense pas me tromper en disant que Mamouche est un pilier pour nous quatre. Quel confort et réconfort que d’avoir grandi à ses côtés et de voir maintenant grandir Gaspard et Manon à ses côtés.

Elle a tant pris soin de nous. La ferme a tant pris soin de nous. Quand je pense à elle&vous, j’ai beaucoup de choses qui me viennent en tête. J’ai tant parlé avec, des heures et des heures à l’écouter me raconter les anecdotes de vos enfances respectives, de son enfance.

Quand je suis triste ou tracassée, ou quand je n’arrive pas à dormir, je pense à Mamouche. C’est une des pensées qui m’est la plus douce, qui me rassure. Quelle chance. Vous aussi?

A suivre quelques souvenirs que j’ai, qui me/ nous/ la concernent.

« On dit au revoir Madame, on ne dit pas au revoir à la porte », c’est ce qu’elle m’a dit un jour en sortant de la librairie de Laventie.

Ne pas mettre de contenants en plastique à table; aucun repas ne mérite pas un service digne de ce nom. De jolis plats, une nappe, tachée certes mais toujours une nappe. Un « dressage » même pour une salade de tomates ou des croûtes au fromage. L’art de la table, on ne rigole pas avec ça!

Rempoter des fleurs et tirer sur les quelques racines déjà existantes pour que la plante/ fleur prenne plus vite dans la terre. « Donner un bain » aux orchidées car celles-ci boivent par en bas.

Décongeler du pain sur un radiateur. Bah oui, ça évite de l’oublier dans le four et qu’il crame.

Trop cuire le riz basmati pour le rincer ensuite afin d’enlever l’amidon.

Garder les écrits, les cartes postales, les petites boîtes, les premières dents de lait de ses enfants, garder, garder, tout garder. Ranger, classer, étiqueter pour mieux retrouver. C’est d’elle que je dois tenir mon amour pour les gommettes et la papeterie.

Mary Poppins, La mélodie du bonheur, Big-Mama la chouette de Rox et Rouky, les deux oies des Aristochats, Arabesque, Derrick ou Questions pour un champion.

La forêt Fouesnant, la ferme, rue de Bourgogne à Lille chez Madame Bouvier, ses cours d’orgue je ne sais plus où, Boulogne Billancourt 1er étage, Boulogne Billancourt rez-de-chaussée, les rues de Paris en voiture, Notre Dame de Sion, la ferme bien évidemment.

La seule à perdre ses lunettes quand elles sont sur sa propre tête.

Mamouche c’est tout un monde, l’un de ceux que je préfère.

Mamouche et Mame en Bretagne.

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